Le directeur artistique Denis Wolff s’est acharné sur sa victime pendant des mois : il l’a étouffée avec un oreiller, l’a battue avec une pantoufle et l’a poussée contre un mur. Il s’en est tiré mardi avec une probation et des travaux communautaires. Une peine « clémente », soupire la Couronne, qui réclamait trois ans de pénitencier.