Faire reconnaître un diplôme obtenu à l’étranger au Québec est souvent un parcours du combattant. Les processus d’accréditation sont longs et onéreux, particulièrement dans les professions réglementées comme la médecine, la dentisterie ou la pharmacie. À cela s’ajoute la nécessité de travailler pour subvenir aux besoins quotidiens. Voici les histoires de Cesar Garrido, un dentiste vénézuélien, et de Meriem Zoghlami, une consultante tunisienne.
Quand les diplômés s’expatrient pour venir ici



