Deux ans jour pour jour après la mort de la petite Mariia Legenkovska, une trentaine de citoyens, d’élus et de responsables de comités se sont réunis ce vendredi à un jet de pierre des lieux de l’accident pour un constat lapidaire : la sécurité routière, notamment celle des enfants, est mal encadrée au Québec. La solution proposée : nommer un Protecteur en sécurité routière aux pouvoirs coercitifs.