Dans l’échelle de l’horreur, difficile de faire pire que les scénarios tordus et les images de pornographie juvénile partagés ou élaborés par un jeune montréalais. « Le pire est le mieux », disait-il à d’autres pédophiles sur les réseaux sociaux. Comme le fantasme de « tuer des bébés » en les agressant sexuellement.
« Le pire est le mieux », selon l’accusé | Un jeune pédophile qui rêvait de « tuer des bébés » plaide coupable



