La prescription d’un traitement pour « inverser » un avortement, promu par des groupes antiavortements partout au Canada, s’obtient en un simple coup de fil, et le médicament lui-même en quelques heures, comme a pu le constaterLa Presse. Des professionnels de la santé dénoncent ce traitement non prouvé et potentiellement dangereux, qui attire désormais l’attention de patientes au Québec.