En transposant librement le récit d’autofiction de Mathyas Lefebure dans Bergers, prix du meilleur film canadien au Festival de Toronto, la cinéaste Sophie Deraspe transcende cette histoire de crise de la trentaine en jetant un regard empreint d’empathie sur les difficultés de l’élevage ovin.
Bergers, de Sophie Deraspe | Une symphonie pastorale



