En pleine expansion, le conglomérat montréalais ELNA possède à la fois des cliniques 100 % privées et des cliniques financées par les contribuables, parfois sous le même toit. Ses annonces proposent aux médecins québécois de travailler dans celle « de [leur] choix », y compris hors Québec. Et invitent les patients à se faire soigner de manière plus « rapide » et « personnalisée » dans ses cliniques payantes. Un discours qui suscite des inquiétudes. Un dossier de Marie-Claude Malboeuf.