Notre « manque d’humanité » a fait beaucoup de bruit ces dernières semaines. Dans son plus récent rapport, qui le dénonce, le Protecteur du citoyen dit l’avoir observé à quelques reprises dans le milieu de la santé. Il est aussi évoqué dans le rapport de la coroner Julie-Kim Godin sur le suicide d’Amélie Champagne. La bureaucratie est-elle en train de transformer les travailleurs de la santé en machines ? Avons-nous collectivement perdu notre boussole d’empathie ? Et si oui, comment remettre un peu de cœur dans les interactions ?