« Voyeurisme », « propension à considérer l’autre comme un objet qu’on peut manipuler »… Au procès de Dominique Pelicot, le portrait psychologique de ce septuagénaire, accusé d’avoir drogué, violé et fait violer son épouse pendant dix ans par des hommes recrutés sur l’internet, a été dressé lundi à Avignon (sud de la France) par des experts psychiatres.
Procès des viols de Mazan | Des experts analysent la personnalité du mari



