Les paramédicaux de Montréal et de Laval sont aux premières loges de la crise des surdoses. En 2024, ils ont été appelés à intervenir près de trois fois par jour pour des cas où de la naloxone, un antidote qui renverse l’effet des opioïdes, a été administrée. Il y a cinq ans, le portrait était tout autre. Un dossier de Marie-Laurence Desgagné